A man and woman study in a library

Grâce au partenariat du Collège Cambrian, du Collège Boréal et de l’Université Laurentienne, l’Initiative pour l’éducation N’Swakamok ouvre des voies nouvelles vers la formation postsecondaire et la recherche pour les jeunes autochtones et futurs dirigeants de nos collectivités du Nord.

En assurant la formation pertinente du corps professoral et du personnel afin qu’ils subviennent aux besoins des étudiants, l’Initiative pour l’éducation N’Swakamok propose des voies de collaboration et des services de soutien qui amélioreront les résultats des étudiants autochtones en matière de persévérance aux études et d’obtention de diplôme. Le partenariat permettra aux établissements et à la communauté de leur assurer un milieu d’apprentissage sécuritaire sur le plan culturel.

Objectifs du projet

Les principaux objectifs sont de :

  • appuyer les initiatives et activités conjointes de recrutement des collèges communautaires francophone et anglophone et de l’université bilingue de la région;

  • augmenter la mobilité liée aux études parmi les trois établissements en reconnaissant les crédits, créant de nouvelles voies et collaborant à l’élaboration et à l’offre de cours et de programmes;

  • prêter un appui à la Ville du Grand Sudbury pour qu’elle atteigne son objectif de devenir une destination de choix pour les études postsecondaires;

  • soutenir, dans la province et le Nord, les besoins en développement économique et du marché mondial en assurant le recrutement et la formation d’étudiants autochtones et intégrant et engageant des travailleurs qualifiés;

  • créer un réseau de soutien pour satisfaire les besoins des étudiants autochtones tout en appuyant la demande croissante dans la communauté de services d’intégration et de soutien pour la main d’œuvre interculturelle qui prend de l’ampleur;

  • réduire le chevauchement des services et des soutiens en optimisant les ressources et misant sur les possibilités de partenariat;

  • appuyer les besoins en développement de la communauté francophone locale;

  • collaborer avec les services communautaires afin d’instaurer un milieu sécuritaire sur les plans physique et culturel dans lequel vivre et apprendre.

Land Acknowledgment

La Ville du Grand Sudbury est située sur les terres territoriales visées par le Traité Robinson-Huron, lieu traditionnel des Premières Nations d’Atikameksheng Anishnawbek et de Wahnapitae.

A seated woman holding a hand drum

Au sujet du Grand Sudbury

La Ville du Grand Sudbury est située au cœur du Nord-Est de l’Ontario, au croisement de trois importantes autoroutes, sur le Bouclier canadien, dans le bassin des Grands Lacs. Composée de milieux urbains, suburbains, ruraux et sauvages, la ville couvre une superficie de 3 627 kilomètres carrés et est en effet, sur le plan géographique, la plus grande municipalité en Ontario et la deuxième à ce chapitre au Canada. Le Grand Sudbury est surnommé la ville des lacs, car on y trouve 330 lacs, y compris le lac Wanapitei, plus grand lac situé entièrement dans les limites d’une ville.

En 2018, la collectivité multiculturelle et bilingue du Grand Sudbury comptait environ 166 000 personnes. La ville héberge la troisième plus importante proportion de francophones au Canada à l’extérieur du Québec et a été nommée une Communauté francophone accueillante par le gouvernement du Canada. Environ 38 % des résidents déclarent qu’ils connaissent les deux langues officielles, tandis que l’italien, le finlandais, l’allemand, l’ukrainien et le polonais sont les cinq langues non officielles les plus utilisées dans la ville. Les Premières Nations représentent plus de 6 % des personnes qui habitent la ville.

Le Grand Sudbury est un centre minier de calibre international. Les compagnies minières qui s’y trouvent emploient environ 6 000 personnes tout en appuyant quelque 300 entreprises du secteur de l’approvisionnement et des services miniers auxquelles travaillent environ 10 000 personnes. Il s’agit aussi d’un centre régional de services financiers et commerciaux, de tourisme, de soins de santé et de recherche, d’éducation et de services gouvernementaux pour le Nord-Est de l’Ontario, région qui s’étend de la frontière du Québec, à l’ouest, jusqu’à la rive est du lac Supérieur et, au nord, jusqu’aux côtes de la baie James et de la baie d’Hudson, à savoir un marché d’environ 555 000 personnes.

Le Grand Sudbury est un carrefour régional pour les nombreux Ontariens et Ontariennes qui habitent les communautés avoisinantes. Ces personnes s’y rendent pour visiter leurs parents et amis, vivre des expériences culturelles et éducatives, comme à Science Nord ou à Terre dynamique, faire des promenades dans les sentiers toute saison ou des aventures au plein air, se divertir, faire des achats et mener des activités commerciales.

Visitez le site web de Sudbury

« Les études autochtones à l’Université de Sudbury proposent une place chaleureuse et accueillante. J’étais entourée de personnes qui voulaient me voir réussir et m’ont aidée à y parvenir. Le programme est équilibré et comprend des enseignements traditionnels, des techniques modernes et des méthodes pratiques et savantes permettant aux étudiants de déterminer la façon dont ils veulent apprendre. Le programme rassemble les personnes autochtones et allochtones afin qu’elles reconnaissent le terrain commun et trouvent de meilleurs moyens d’interagir pour qu’elles prospèrent toutes. »

- Kayla Burgess, diplômée

« Dans la vie, il faut faire des choix et le meilleur que j’ai fait en matière de scolarité est de m’inscrire aux études autochtones à l’Université de Sudbury. Cet enseignement supérieur me permet de mieux comprendre la vie et contribue aussi à renforcer ma capacité tant sur le plan personnel que communautaire. »

- Crystal Osawamick, diplômée

« J’ai consciemment choisi de fréquenter l’Université de Sudbury en me fondant sur les critères suivants, qui sont à la fois scolaires et personnels : l’hétérogénéité, l’excellence et la pertinence des cours et programmes offerts dans un milieu d’enseignement qui est inclusif, favorable et encourageant. »

- Giidaakunadaad (Nancy Rowe Henry), diplômée