Témoignages du Collège Boréal

« Je suis une ancienne du Collège Boréal. Dès le début de mon parcours postsecondaire, j’étais invitée et me sentais bienvenue au Centre Louis-Riel. Les membres du personnel m’ont aidée à me sentir comme membre d’une famille. Les portes, leurs oreilles et leurs cœurs sont toujours ouverts. Pour n’importe quelle question ou situation, soit personnelle ou professionnelle, j’avais la confiance que je serais guidée ou dirigée dans la bonne direction. Le Centre Louis-Riel a joué un rôle très important durant mes années d’éducation postsecondaire et je suis contente d’avoir profité de son appui et de ses services. Un gros merci! Grâce à vous et à votre aide, j’ai réussi à connaître le succès. »

Loni-May Barlow

« Le personnel du Centre Louis-Riel m’a beaucoup aidée pendant que j’ai étudié au Collège Boréal. Les membres étaient là pour m’appuyer et m’aider lorsque j’avais des difficultés personnelles et financières. Ils sont devenus comme une famille pour moi. Au CLR, j’ai pu apprendre et développer ma relation spirituelle avec moi-même. Pendant mes années d’études, j’ai travaillé à temps partiel au CLR à aider avec les enseignements et les ateliers, ce qui m’a permis d’en apprendre plus sur la culture et l’histoire. »

Collinda St-Germain

« Je n’avais pas de famille ou d’amis lorsque j’ai déménagé à Sudbury. En allant au Centre Louis-Riel, j’ai réussi à me faire une identité et une communauté. Là, j’ai rencontré des amis pour la vie qui sont métis-francophones comme moi et qui ont vécu des doubles discriminations. Pendant ma deuxième année de collège, j’ai fait face à des défis extrêmes et dû prendre un congé médical de mes études. J’étais prête à abandonner, mais grâce au soutien de l’aînée du Centre Louis-Riel, j’ai réussi à persévérer et à revenir pour obtenir mon diplôme avec distinction. À travers les enseignements culturels et l’art, le Centre Louis-Riel m’a aidée à me guérir de plusieurs événements traumatiques de mon passé. Maintenant, je peux entretenir des relations saines avec mon entourage. Le Centre Louis-Riel m’a aidée à faire de la recherche au sujet de mon arbre généalogique et m’a donné de l’information pour obtenir une carte métisse pour mes enfants. J’ai aussi réussi à comprendre qui je suis en apprenant à connaître mes ancêtres. J’ai reçu plusieurs enseignements historiques et pu participer à des événements culturels aussi amusants qu’enrichissants. J’ai fait du bénévolat et indiqué cette expérience sur mon curriculum vitae pour me propulser plus loin et mieux me préparer pour le marché du travail. J’en ai appris davantage sur la culture métisse et des Premières Nations et reçu des enseignements et des valeurs que je transmets maintenant à mes enfants. Je pouvais même aller au Centre Louis-Riel juste pour me reposer et me ressourcer lorsque j’étais trop stressée ou que j’avais des crises d’anxiété. J’ai appris à faire des ateliers de bricolage autochtone et à installer un tipi, me suis initié aux plantes médicinales traditionnelles et fais divers autres ateliers culturels. J’ai aussi développé des liens de confiance avec le personnel du Centre Louis-Riel, ce qui m’a permis de poursuivre mes études au niveau universitaire après l’obtention de mon diplôme du Collège Boréal. Le Centre Louis-Riel m’a encouragée à amener mes enfants aux activités, et le personnel est devenu un mentor aussi pour mon fils de neuf ans. Mes enfants ont beaucoup aimé aller au Centre, jaser avec notre aîné et s’initier à leur culture. De plus, j’ai participé au conseil d’éducation autochtone, où j’ai contribué et redonné un peu de moi au Centre Louis-Riel et au Collège Boréal en tant qu’étudiante autochtone. En même temps, j’ai acquis des habiletés très utiles pour le marché du travail. En faisant partie du conseil d’éducation autochtone et participant à l’organisation des activités du Centre, je sentais que je faisais partie de la communauté et ai développé un sentiment d’appartenance à la famille Boréal. Même mes amis non autochtones étaient les bienvenus avec moi pour apprendre ma culture… le tout était fait dans le respect et l’harmonie. »

Vickie Glazer-Martin, diplômée
Nursing student placing stethoscope on a patient

Témoignages de l’Université Laurentienne

« C’est incroyable étudier à la Laurentienne, mais je n’y réussirais pas sans l’appui des membres du personnel au Bureau des affaires étudiantes autochtones. Ils m’ont fait voir ce que signifie être une solide Anishinaabe-kwe dans ma communauté comme dans le monde universitaire. »

Stepfanie Johnston, spécialisation en études autochtones avec mineure en guérison et bien-être autochtones

« Les études autochtones à l’Université de Sudbury proposent une place chaleureuse et accueillante. J’étais entourée de personnes qui voulaient me voir réussir et m’ont aidée à y parvenir. Le programme est équilibré et comprend des enseignements traditionnels, des techniques modernes et des méthodes pratiques et savantes permettant aux étudiants de déterminer la façon dont ils veulent apprendre. Le programme rassemble les personnes autochtones et allochtones afin qu’elles reconnaissent le terrain commun et trouvent de meilleurs moyens d’interagir pour qu’elles prospèrent toutes. »

Kayla Burgess, diplômée

« Dans la vie, il faut faire des choix et le meilleur que j’ai fait en matière de scolarité est de m’inscrire aux études autochtones à l’Université de Sudbury. Cet enseignement supérieur me permet de mieux comprendre la vie et contribue aussi à renforcer ma capacité tant sur le plan personnel que communautaire. »

Crystal Osawamick, diplômée

« J’ai consciemment choisi de fréquenter l’Université de Sudbury en me fondant sur les critères suivants, qui sont à la fois scolaires et personnels : l’hétérogénéité, l’excellence et la pertinence des cours et programmes offerts dans un milieu d’enseignement qui est inclusif, favorable et encourageant. »

Giidaakunadaad (Nancy Rowe Henry), diplômée
Woman outside in the snow leaning on a railing